Afficher l'image d'origineEcarts de rémunérations hommes-femmes : ces facteurs d’explication que les statistiques internationales oublient de prendre en compte...

Le dernier rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT) révèle un déséquilibre salarial entre hommes et femmes sur un échantillon de 38 pays. La France ne fait pas exception, les hommes y gagnent 16 % de plus. Et la discrimination entre les sexes n'est de loin pas la seule explication.

Les écarts de rémunération entre hommes et femmes en Europe sont encore importants, selon le dernier rapport mondial de l'Organisation internationale du travail sur les salaires . En France, à temps plein les hommes gagnent 16% de plus que les femmes, selon les chiffres 2013 de l'Observatoire des inégalités . Quels sont les facteurs qui expliquent qu'à niveau de qualification équivalent, hommes et femmes ne gagnent pas autant en moyenne ?

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En 2012, le taux d’activité des femmes était de 67% contre 76% pour les hommes, et parmi les actives, 27% des femmes travaillaient à temps partiel contre 6% des hommes. Ces différences impliquent moins d’heures payées, mais aussi une pénalité due au fait que les postes à temps partiel ont un salaire horaire inferieur. D’un autre côté, hommes et femmes travaillent dans des secteurs et postes différents. Les femmes sont surreprésentées dans des secteurs offrant des horaires souples et peu d’incertitude dans les progressions de carrière (services à la personne, secteur public, etc.) et qui se caractérisent par des rémunérations plus faibles que celles qu’on trouve ailleurs. Outre la ségrégation des femmes dans certains métiers, il existe une ségrégation verticale qui les confine en bas de l’échelle des carrières. Les hommes et les femmes ont des rythmes de promotion très différents qui contribuent à l’écart salarial et qui expliquent pourquoi il est bien plus important en fin qu’en début de carrière .

la rémunération entre hommes et femmes reste "inexpliquée" (9%, selon l'Observatoire des inégalités). Que faut-il entendre par là ? Cette part est-elle attribuable uniquement à la permanence de considérations sexistes plus ou moins avouées, ou d'autres pistes sont-elles envisageables ?

La position de la femme dans la société :

 

Comment considérer la femme dans notre société ? La question peut surprendre de par sa naïveté. En effet, qui ne dirait pas que la femme doit avoir une place égale à celle de l'homme dans la vie sociale ? Ce que chacun défend dans ses dires, chacun les dénis dans ses actions.

La femme a toujours, dans quelque civilisation que ce soit, été dominée par l'homme. Nous assistons au retour d'un esclavage insidieux : la femme tend à imiter l'homme par le travail. Le travail confère l'autonomie financière à la femme depuis 1940, date à laquelle elle fait apparition dans un monde jusqu'alors réservé aux hommes. Diverses exemples permettront de démontrer la suprématie de l'homme :
- L'inégalité de salaire qui peut exister entre les hommes et les femmes pour un travail donné. D'une manière assez surprenante, nous constatons que la loi elle-même justifie cet état de fait. En fixant le salaire en fonction de l'expérience de l'individu et du travail effectué, il est clair qu'elle permet une inégalité de traitement : qui en effet possède exactement la même expérience ?
- La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen mettait de côté deux catégories de personnes : les femmes et les noirs.

La loi sur les congés parentaux est destinée aux couples pour leur permettre d'élever leurs enfants. Or, ces congés sont quasiment tous refusés aux hommes selon cette idée que ce doit être la femme qui doit prioritairement éduquer les enfants.

Notre langue, enfin, véhicule la domination masculine. Cela peut paraître anodin, mais il est un fait que le masculin est le dominant du féminin…

La femme est passée du statut de fille à celui de mère. Elle entend maintenant qu'on lui lui reconnaisse un statut de femme, autant dire d'un individu à part entière.

Et cela est fondamental. La différence entre les individus constitue un gage de bonne santé d'une société. Elle lui permet de sans cesse évoluer et d'être de plus en plus créative. Or, la tendance des femmes au mimétisme sur l'homme est préoccupante. La famille et l'éducation sont en perte de vitesse et cette dernière ne permet plus d'être autonome vis-à-vis de l'homme. Il ne convient pas de concevoir la place de la femme dans la société dans une perspective de remplacement d'une domination par une autre. L'équilibre doit être recherché .
Reconnaître la femme en tant qu'individu. Cela paraît la moindre des choses. Dès lors, il ne s'agit plus de vouloir homogénéiser les deux sexes, mais au contraire de cultiver leurs différences (que celles-ci soient de type culturelle ou de type naturelle.) La recherche des particularités essentielles des femmes et des hommes aboutira incontestablement à une complémentarité jusqu'à présent non atteinte parce qu'on ignorait la dualité Nature / Culture.
Afficher l'image d'originejournée type d'une femme a la maison sans un 2 eme travail a l'exterieur horrible !!!!!!!!!!!

6 h 00 / 7 h 00 Laver, changer, habiller ma fille puis me doucher et m'habiller
09h30 à 09h45 Petit déjeuner
09h45 à 10h30 Faire les lits, ranger les chambres, ranger cuisine et salle de bain
10h45 à 12h00 menage et préparation du repas ....
12h15 à 12h45 Manger
12h45 Laver les dents, changer la couche et mettre le pyjama pour la sieste
13h00 à 15h00 env. sieste pour ma fille
13h00 à 15h00 repassage et lessive grrrrrrrrrrr
15h00 à 15h30 Changer couches, habiller ma fille, donner les 4 heures
15h30 à 16h30 Terminer mes occupations du début d'après-midi
16h30 à 18h00  faire les courses et papiers ou factures ....
18h30 à 19h00 Préparation du repas
19h00 à 19h20 Repas du soir
19h20 à 19h30 Ranger la vaisselle, nettoyer la table
19h30 à 19h45 Bain
19h45 à 20h10 Crème, sécher les cheveux (si nécessaire), couche, pyjama en regardant une histoire de nounours à la tv
20h10 à 20h15 Préparer le bibi et dire bonne nuit à papa
20h15 à 20h30 Bibi avec maman dans la chambre en racontant une histoire .....
stop quelle vie !!!!!!!!!!!

Surprise ! Les hommes ne font toujours pas le ménage ni le repassage ...........

 

Près de 27% des hommes fournissent davantage de travail domestique que leur conjointe, alors qu'ils n'étaient que 17% il y a 25 ans.

L'écart entre hommes et femmes se réduit

En dépit de leur activité professionnelle croissante, les femmes consacrent toujours plus de temps que les hommes aux tâches domestiques – entretien de la maison, du linge, courses, tâches administratives, bricolage, jardinage, soin d'animaux domestiques... Elles y passent un peu plus de 3 heures par jour en moyenne en 2010 comparé à 1h45 pour les hommes.

Le fossé s'est réduit puisque cet écart était de 138 minutes en 1985, contre 78 minutes aujourd'hui. Mais, attention, ce n'est pas parce que l'homme en fait plus, mais parce que les femmes en font moins ! Elles ont en effet diminué le temps consacré aux tâches domestiques : elles y passent 69 minutes de moins en 2010 que 25 ans plus tôt. Et les hommes aussi en font moins en y consacrant 9 minutes de moins que par rapport à 1985.

Si le temps consacré aux tâches domestiques a diminué, à l'inverse, celui consacré aux enfants – soins, aide aux devoirs, loisirs, transport – a augmenté, particulièrement pour les hommes. Il est passé pour ces derniers de 22 à 41 minutes par jour en moyenne, et pour les femmes de 82 à 95 minutes.

Des tâches domestiques qui restent très "sexuées"

Autre enseignement de cette étude : les tâches domestiques restent très "sexuées" : aux femmes, les tâches plus répétitives comme le ménage, le linge et la cuisine ; aux hommes, le bricolage et le jardinage. Cependant, cette spécialisation des tâches s'est réduite dans la dernière décennie, les femmes consacrant moins de temps à la cuisine,  à la couture et au linge.

Les tâches parentales ne sont pas non plus les mêmes. Près de trois quarts des soins aux enfants, de leur suivi scolaire et des trajets d'accompagnement sont réalisés par les mères, tandis que les activités de jeux et de socialisation sont également partagées entre hommes et femmes .
Afficher l'image d'originec'est pas terrible !!!!!!!!!! 7 minutes de plus en 24 ans grrrrrrrrrrr .

Impossible de passer à travers l'information : le 8 mars est la journée internationale de la femme. A cette occasion, l'INSEE publie un marronnier : l'étude sur la parité homme-femme. L'occasion de revenir sur la répartition des tâches domestiques au sein du couple.

Le constat est amère pour la gente féminine. Bien que les publicitaires mettent en scène des hommes dans des tâches ménagères à tout crin, sans doute pour ne pas heurter la sensibilité féminine, la réalité est tout autre et monsieur derrière l'aspirateur, c'est une chimère. 

Les chiffres parlent d'eux –mêmes : les femmes consacrent 4h01 par jour aux tâches domestiques, ce qui comprend : ménage, courses, soins aux enfants, jardinage et bricolage, contre 2h13 pour les hommes. Plus précisément, les femmes passent 3H01 à s'occuper du ménage et des courses contre 1h17 pour les hommes. 

ouhhhhhhhhh quelle honte hein !!!!!!!!!!

Messieurs, vous avez l'impression d'en faire plus ? Détrompez-vous. Certes les choses évoluent, mais si peu... En 24 ans, le temps que vous consacrez au ménage et aux courses a augmenté de 7 minutes. Pas vraiment la révolution du balai ! Pourtant, la durée moyenne de travail professionnel s'est écourtée de 32 minutes sous l'effet de la montée du chômage et du passage aux 35 heures. Force est de constater que ce temps de travail en moins correspond pour l'essentiel à du temps libre en plus pour les hommes : +19 minutes en moyenne sur la même période...

Répartition homme/femme

La composition des tâches domestiques de ces messieurs a quelque peu évolué. Ainsi, toutes proportions gardées, ils font plus souvent la cuisine : c'est le cas pour 9% d'entre eux avec une hausse de 3 points. Ils s'occupent également un peu plus des enfants : 4% en hausse de 1,5 point. En contrepartie, ils bricolent ou jardinent moins : 5% moins 1,5 point. 

Pour les travaux pénibles, pas de changement, les hommes ne s'y consacrent que très peu. A croire que le repassage ou la corvée des wc sont considérés comme des spécialités féminines par les hommes. Un chromosome peut-être ? 

 « on ne peut pas dire que les femmes en font moins grâce aux hommes. » Si elles passent moins de temps à s'occuper des tâches ménagères, c'est parce qu'elles font de plus en plus appel aux services d'une femme de ménage, enrichissent leur équipement en électro-ménager, ont recours aux plats tout prêts de temps en temps et tolèrent un ménage plus approximatif que leurs ainées. Méditons.
Afficher l'image d'originehomme en plein menage lol .....

Les femmes restent... des femmes au foyer malgré tout ...........

 

Les inégalités entre hommes et les femmes persistent. Selon une étude de l'Insee publiée à l'occasion de la Journée internationale de la femme, on constate que les choses n'avancent pas très vite. Elles demeurent moins bien payées que les hommes, moins représentées dans les postes à responsabilité, tout en étant plus diplômées et en assumant toujours une large part des tâches domestiques.

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Malgré des progrès, les femmes gagnent moins et font en plus les courses !!!!!!!!!!
Ainsi, les femmes sont aujourd'hui bien plus présentes sur le marché du travail : elles étaient 59% à être actives en 1990, mais 66% en 2010 (75% pour les hommes), relève cette étude, publiée jeudi à l'occasion de la Journée mondiale des femmes.
"Mais c'est à double tranchant car elles sont aussi plus présentes au sein des emplois non qualifiés" et plus souvent soumises au temps partiel, fréquemment contre leur gré, a souligné Valérie Albouy, de l'Insee.

Les femmes salariées sont ainsi 31% à être aujourd'hui à temps partiel contre 7% de leurs homologues masculins. Elles étaient 24% en 1990. Et elles sont trois fois plus nombreuses (9%) que les hommes à vouloir travailler davantage.

Elles restent plus exposées au chômage mais "l'écart avec les hommes diminue nettement", note l'Insee. L'un écart, qui était de quatre points en 1990, n'était plus que de 0,7 point en 2010 : 9,7% de taux de chômage chez les femmes, 9% chez les hommes.
Parce qu'elles travaillent moins, s'engagent dans des métiers moins rémunérateurs et parce qu'elles sont moins souvent cadres (39%) que les hommes, les femmes sont moins bien payées : 25% de rémunération en moins en 2009. Mais les temps de travail n'expliquent pas tout : même en équivalent temps plein, l'écart reste de 20% dans le privé et de 15% dans le public.

Surtout, "les écarts (sur le marché du travail) ne se réduisent plus, ou très lentement", actuellement, a relevé Jean-Michel Hourriez, chercheur à l'Institut national d'études démographiques (Ined), lors de la conférence de presse.
Et pourtant, "les filles creusent l'écart à l'école", note Valérie Albouy : 48% de femmes de 25 à 29 ans étaient diplômées du supérieur en 2010, contre 22% en 1991 (respectivement 37% et 20% pour les hommes).

Conséquence des écarts de salaires et de temps de travail, les retraites des femmes étaient en 2008 de 833 euros (hors pensions de réversion versées aux veuves) pour les femmes et de 1.743 pour les hommes. Selon l'Insee, ces écarts "se réduisent au fil des générations mais persisteront à l'avenir".

Si les femmes nées dans les années 1970 peuvent espérer percevoir des pensions équivalant à 80% de celles de leurs conjoints, la parité ne devrait pas être atteinte de sitôt, justement parce que les inégalités sur le marché du travail persistent.
Les inégalités perdurent aussi à la maison. Si l'écart de temps consacré aux tâches domestiques entre les femmes et les hommes s'est réduit de 40% en 25 ans, passant en moyenne de 3 heures par jour en 1986 à 1 heure et 48 minutes par jour en 2010, c'est parce que les femmes y passent moins de temps et non parce que leurs conjoints mettent davantage la main à la pâte.

Elles passent ainsi quatre heures (une heure de moins qu'en 1986) par jour à faire le ménage ou baigner les enfants, quand les hommes y consacrent deux heures, comme il y a vingt-cinq ans.
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Bonne de journée de la femme .........

On dit que chaque hommes a une part de féminité en soit. Ou si on préfère chaque homme a en soit une mère, leurs mère, leurs soeurs, leurs femme, quand ce n'est pas les autres femmes.

Et en cette journée de la femme par ce que Christian veux être solidaire il a choisir durant une journée être une femme . Il pense qu'il faut aller plus loin que l'égalité sexe, des lois non appliquer pour la parité. Il espère, voir il en est persuadé en 2050, il aura un modèle meilleurs que les pays nordique et leurs fameux congé parental équitable pour les deux sexes.

Puisque dans un souci de strict respect d'égalité des deux sexes.

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Bien entendu égalité oblige ils auront la possibilité d'être enceinte durant quatre mois et demi sur neuf mois. A ce titre les hommes

prendront eux-aussi la pilule, c'est-à-dire un mois sur deux puisque chaqu'un des deux sexes devra participé de manère équitable à la contraception.

Le ménage sera répartir de manière équitable entre les deux sexes.

c'est pas pour demain !!!!!!!!!!!!!!!

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Sexisme dans le couple : les femmes influencées par les hommes !!!!!!!!!!

 

Le sexisme "revendiqué", qui voit les hommes assumer clairement leur misogynie, s'oppose au sexisme "bienveillant", dont l’idée est de considérer les femmes comme des petits êtres à protéger. Un machisme "gentil" dont il faudrait se méfier même dans le couple, à en croire une récente étude.

L'influence des partenaires au sein d'un couple a été étudiée par le psychologue Matthew Hammond, de l'Université de l'Illinois. Au terme de quatre enquêtes effectuées sur des tandems amoureux, le chercheur en a tiré un bien triste bilan : en moyenne, les femmes qui jugent leur partenaire sexiste, sont plus à même d'adopter et de tolérer des comportements machistes. Et la misogynie exacerbée ne serait pas la pire. Le sexisme "timide" serait plus fourbe que ce que l'on veut bien voir

Le sexisme "gentil", mal intentionné ?

Ce qui pourrait passer pour un geste tendre quand un homme aide sa femme à atteindre un objectif de travail, de sport ou d'étude, ne serait en réalité que pure manigance. L'équipe de Matthew Hammond a révélé que lorsqu'un homme épaule sa compagne dans son chemin vers la réussite, il la fait se sentir inférieure et moins apte à atteindre son but. Inconsciemment, l'homme place alors sa partenaire dans une position inférieure. Elle a tendance à le mettre sur un piédestal et à le croire indispensable à son ascension sociale et professionnelle

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L'égalité des sexes, utopique ? 

De cette manière, la relation est renvoyée à l'organisation contre laquelle les féministes se battent : le rôle de la femme dans le couple est de soutenir son mari qui, en échange, lui promet de subvenir à ses besoins. Le parcours semble décidément semé d'embûches pour atteindre la parité hommes-femmes. Si dans les relations amoureuses, les clichés persistent, le constat est semblable sur le plan du travail. Même si la France occupe une place correcte en Europe pour la place qu'elle accorde aux femmes dans ses entreprises, elle est encore loin derrière l'Islande qui pourrait bien atteindre les 100% en matière d'égalité d'ici quelques mois.

 

Le harcèlement de rue ..........

 

Remarques gênantes, sifflements, insultes, voire violences physiques... Tous les jours, les femmes, peu importe leur âge ou leur physique, sont confrontées au harcèlement de rue. En France et partout dans le monde, de plus en plus d'entre elles dénoncent ces agressions sexistes quotidiennes. Elles trouvent aussi des moyens de le prévenir, avec notamment une montée du Krav-Maga, sport de self-defense de plus en plus prisé.

Sifflée et harcelée dans la rue? Les agressions sexistes sont quotidiennes en France.

Sifflée et harcelée dans la rue? Les agressions sexistes sont quotidiennes en France.

Harcèlement de rue: oui, une main aux fesses est une agression sexuelle :

 

 

"Dans les bus, les rames et les wagons, les agressions sexuelles, c'est cinq ans de prison", rappelle un message de dissuasion de la RATP dans sa nouvelle campagne de lutte contre le harcèlement.

Dans un rapport publié ce jeudi par le Haut conseil à l'égalité entre hommes et femmes, 100% des utilisatrices des transports en commun interrogées ont subi, au moins une fois dans leur vie, du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Un phénomène qui reste encore mal appréhendé.

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Marie était tranquillement assise dans le métro lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années l'a interpellée: "Tu suces?", lui demande-t-il bruyamment. "Je l'ai envoyé balader et j'ai été m'installer à l'autre bout du wagon, se remémore-t-elle. Le pire, c'est qu'aucun passager n'a réagi." Même constat d'apathie collective pour Alexia: "Un soir, un type s'est installé dans un carré en face de moi. Je ne faisais pas fait attention, j'étais en train d'écrire un texto. Au moment où j'ai levé la tête, je me suis rendue compte qu'il était en train de se masturber". Les trois personnes assises à proximité ont assisté à la scène sans lui venir en aide. "Si elles avaient été seules, à la limite j'aurais compris, mais là, elles étaient ensemble et n'ont pas levé le petit doigt."

D'après un rapport publié ce jeudi par le Haut conseil à l'égalité entre hommes et femmes, 100% des utilisatrices des transports en commun ont subi, au moins une fois dans le vie, du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Ces violences revêtent différentes formes: des insultes lorsqu'une femme refuse de céder son numéro de téléphone, des regards insistants et de la drague lourde, des attouchements, jusqu'au viol.

Violences contre les femmes La loi vous protège

Le harcèlement sexuel est une violence fondée sur des rapports de domination et d’intimidation qui peut se produire sur le lieu de travail mais aussi dans d’autres milieux (associatif, sportif, universitaire, dans le cadre de démarches pour louer un appartement, etc.).

- Une personne vous impose à plusieurs reprises des propos sexistes et/ou obscènes.

- Vous êtes importunée quotidiennement par un collègue de travail qui adresse des messages à connotation sexuelle et ce malgré votre demande de cesser.

- Votre propriétaire de logement exige de vous une relation sexuelle en échange de la signature d’un contrat de bail. - Votre enseignant vous menace de ne pas valider votre formation si vous refusez une relation sexuelle.

 

Ces actes et ces attitudes sont INTERDITS ET PUNIS par la loi.
Par ces comportements et/ou ces paroles, l’auteur veut prendre le pouvoir et vous dominer. Les conséquences pour vous sont nombreuses et durables : insomnies, dépression, tentatives de suicide, angoisse, perte de confiance…

Vous êtes peut-être victime de harcèlement sexuel ou d’une autre violence sexuelle .


Que les faits soient anciens ou récents, IL FAUT EN PARLER à une personne en qui vous avez confiance, à un médecin, une assistante sociale ou adressez-vous à une association spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes qui vous accompagnera. Contactez le 3919 qui vous apportera écoute et conseil.

 

SIGNALEZ ces faits à la police et à la gendarmerie. Vous ferez l’objet d’une attention particulière de la part des services de police ou des unités de gendarmerie qui ont mis en place des dispositifs d’accueil et d’aide aux victimes : intervenantes sociales, psychologues…

En cas d’urgence, appelez le 17 ou le 112

«Stop - ça suffit»

 

Extrait d'une affiche de la campagne «Stop_ça suffit» lancée par le gouvernement.

«Stop, ça suffit»: le gouvernement veut mettre un frein au harcèlement des femmes dans les transports publics. Affiches dans les métros et gares, clip vidéo sur internet, dépliants… Il lance lundi une campagne nationale, en coordination avec la RATP et la SNCF, pour rappeler que le harcèlement sexiste dans les transports est puni par la loi, et inciter les témoins à réagir. Le mot-dièse #HarcèlementAgissons a par ailleurs été lancé sur Twitter.

100% des femmes harcelées?

Cette campagne, également déclinée sur Internet et les réseaux sociaux (vidéo interactive…), rappelle les peines encourues par les agresseurs (6 mois de prison et 22.500 euros d'amende pour injures ou menaces, 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende pour baisers forcés, mains aux fesses, frottements). Elle conseille aussi aux victimes et témoins comment réagir, rappelle les numéros d'urgence à contacter (17 ou 112, sms au 114 pour les sourds et malentendants).

Harcèlement sexuel au travail : une femme sur cinq concernée :

 

Harcèlement sexuel au travail : une femme sur cinq concernée

EXCLU - Selon une étude du Défenseur des droits, 58% des Françaises jugent que le fléau est plus répandu qu’il y a dix ans.  Cela fait  23 ans que l’on n'avait pas enquêté sur le sujet du harcèlement sexuel sur le lieu de travail. Les résultats d’une enquête de l’Ifop pour le compte du Défenseur des droits, Dominique Baudis, révèle des résultats inquiétants. Europe1 vous en révèle en exclusivité les principaux enseignements. Une femme active sur cinq dit avoir été victime de harcèlement sexuel dans sa carrière. Parmi elles, les jeunes célibataires, dans une situation précaire et qui travaillent dans une univers masculin sont les plus touchées.

De la blague au chantage sexuel. Premier enseignement de cette étude, selon les femmes interrogées, le harcèlement sexuel commence dès les blagues potaches que l’on peut se raconter à table. Elles sont 57% à déclarer en être victime de manière fréquente sur leur lieu de travail.

Les autres types de harcèlement, plus rares, n’ont pas disparu. Ainsi, elles sont 16% à déclarer avoir déjà été victime de chantage sexuel pour une embauche ou une promotion et 14% à avoir déjà reçu des messages à caractère sexuel ou pornographique. Une Française sur dix déclare même travailler dans un lieu où des images pornographiques sont affichées.

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Qui harcèle ? Plus étonnant, le harcèlement n’est plus majoritairement pratiqué par les patrons ou les supérieurs hiérarchiques. Dans quatre cas sur dix, ce sont des collègues du même niveau qui sont à l’origine des dérives, une augmentation de 19% depuis la dernière étude de 1993. A l’inverse, les débordements perpétrés par les clients sont en net recul : cette situation est beaucoup moins citée par les victimes aujourd’hui.

Qui sont les victimes ? L’univers de travail joue un rôle important dans l’aggravation des risques de harcèlement. Ils interviennent généralement dans les structures les plus petites : un peu plus d’un quart des cas se sont déroulés dans des entreprises qui emploient moins de 20 salariés. Les cadres et les professions libérales sont également particulièrement touchées.

Les univers masculins sont aussi plus propices au dérives. 35% des femmes qui travaillent avec beaucoup d’hommes déclarent avoir été victimes de harcèlement quand elles ne sont que 14% dans les univers féminins.

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Harcelées et isolées. L’étude de l’Ifop note par ailleurs que lorsqu’elles ont été victimes de mauvais comportements, deux tiers des femmes n’ont pu compter que sur elles-mêmes pour s’en sortir. Un peu moins d’un tiers déclare même ne jamais s’être confiée à ce sujet.

Déjà victimes, 40% des victimes déclarent aussi avoir subi des conséquences négatives suite à leur harcèlement. Un tiers d’entre elles ont vu leur santé se dégrader, 28% ont subi un blocage dans leur carrière et 15% un non-renouvellement de leur contrat.

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Pas assez de prévention. Sur cette thématique, l’absence d’action de sensibilisation sur le lieu de travail est jugée comme un manque par les femmes interrogées. Selon l’étude, 82% des entreprises n’ont pas mis en place d’action de prévention contre le harcèlement sexuel. La statistique est d’autant plus étonnante que la grande majorité (90%) des personnes questionnées par l’Ifop considère l’employeur comme l’un des principaux remparts pour éviter les dérives.

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Tenue vestimentaire, harcèlement dans l'espace public et consentement .....

"Ma jupe ne veut pas dire oui", "Ma robe ne veut pas dire oui", "Mes talons ne veulent pas dire oui", "Mon maquillage ne veut pas dire oui", "Mon jogging ne veut pas dire oui"... Je pourrais continuer longtemps comme ça mais au bout d'un moment ça saoule (si, si je vous assure). Au final, pourquoi se focaliser sur la tenue / le look des femmes ? Ce qui est primordial de rappeler c'est qu'une tenue, quelle qu'elle soit, ne veut rien dire. Mon corps, mes choix, mon consentement.

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"Ma jupe / ma robe ne veut pas dire oui"

De nombreuses campagnes contre le harcèlement dans l'espace public en France s'attaquent au slut-shaming dont sont souvent victimes les femmes dans la rue. Je peux citer par exemple le tumblr "A dress is not a yes" ou encore la campagne d'affichage du collectif contre le harcèlement de rue à Rennes : "Ma jupe ne veut pas dire oui".
Je me réjouis vraiment de ces mobilisations un peu partout en France et sur le web mais d'un autre côté je m'interroge sur cette focalisation sur certains types de tenue. Ces campagnes partent en effet du principe que certaines tenues (robe ou jupe principalement) enverraient des "signaux de consentement" et d'autres tenues "jogging, jeans, sweat, voile" n'en enverraient pas. Sauf qu'aucune tenue n'envoie de pseudos messages de consentement et aucune tenue ne parle à la place d'une personne. JE dis oui ou JE dis non. Et si JE ne dis rien c'est à la personne en face de se soucier si je consens ou non à son comportement ou à ses actes.

Le harcèlement de rue n'a pas de tenue

Depuis mon adolescence, j'ai été harcelée en jean principalement vu que c'est ce que je porte le plus souvent, mais aussi en robe, en jogging, en portant des talons mais aussi en baskets, avec un gros sweat ample sur le dos ou bien avec un décolleté plongeant.
D'autres témoignages m'ont fait réfléchir à propos de ce fameux sujet de la tenue vestimentaire. Joue-t-elle un rôle dans le harcèlement dans l'espace public ? Pas vraiment. Aucune tenue n'empêche d'être harcelée (ça se saurait hein sinon) et inversement, aucune tenue ne garantit d'être harcelée dans l'espace public.
"Si les vêtements sont la cause du harcèlement... les assiettes font grossir, les voitures poussent à conduire en état d'ivresse et les stylos font des fautes d'orthographe."

 

citation d'une amie revolatant !!!!!!!!!!

 

Je suis harcelée avant tout parce que l'on m'identifie en tant que femme dans l'espace public. Et cette bi-catégorisation implique que les hommes me perçoivent d'une certaine façon dans l'espace public. Ils m'assignent automatiquement certains stéréotypes de genre et me rappellent à l'ordre comme le souligne Marylène Lieber dans son ouvrage "Genre, violences et espaces publics".

Consentement et harcèlement dans l'espace public 

La question qui revient TOUJOURS lorsque l'on parle du harcèlement dans l'espace public est la suivante "Oui mais le harcèlement de rue, à partir de quand est-ce que ça commence ?" Je pense qu'aborder cette question sous l'angle du consentement est essentiel et ça fait sens avec toutes les campagnes ".... ne veut pas dire oui".
Est-ce que je consens à me prendre des remarques sur mon physique et/ou ma tenue ? Non, parce que TON AVIS NE M'INTÉRESSE PAS.
Est-ce que je suis d'accord avec le fait que l'on me siffle ou que l'on me klaxonne ? Non, alors tu n'as pas à le faire .

 

 

Ça paraît évident dit comme ça mais ça ne l'est pas du tout. La plupart des hommes se sentent légitimes à agir ainsi sans se poser la question de savoir si leur comportement me plaira ou non puisqu'il n'y a pas de recherche d'interactions, de dialogue. La faute à qui / à quoi ? Aux stéréotypes de genre. Tant qu'on continuera à valoriser les démonstrations de virilité dans l'éducation des garçons, je doute sincèrement que quoi ce soit change durablement. Apprendre aux mecs que la violence sexiste est normale, qu'insister auprès d'une nana pour qu'elle cède est une approche classique de "drague", que donner son avis sur le physique d'une femme est légitime, que le désir d'un homme est plus important que celui d'une femme, etc...

Alors attaquons-nous à la source du problème, sans détours.

Aucune tenue ne veut dire oui, c'est mon corps, ce sont mes choix, c'est à moi que revient l'expression de mon consentement ou de mon refus et tout le monde doit le respecter.
La tenue n'a rien à voir. C'est le sentiment de toute puissance des hommes le vrai problème.
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La tenue n'a rien à voir. C'est le sentiment de toute puissance des hommes le vrai problème.
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voila c'est la fin je sais pas comment finir j'ai honte d'etre un homme !!!!!!
Donnez moi vos avis merci .........
         
                       @bientot et en talons !